Depuis 2020, la France avait bâti un arsenal juridique assez costaud contre ce type d’appels. Trois autorités administratives pouvaient tomber ensemble sur les entreprises qui multipliaient les abus. Il y a la CNIL pour la violation des données personnelles, l’Arcep pour l’usage dé…
Source : siecledigital.fr
Source originale : siecledigital.fr