Jamais le football n’a autant été menacé par la folie des grandeurs. Mais malgré l’Argentine, Trump et Infantino, il a sauvé sa peau.

Jamais un Mondial n’a été aussi ouvertement malmené par l’ingérence politique, l’appât du gain et la violence tolérée sur le terrain. Heureusement, à la fin, c’est l’Espagne et son modèle de jeu collectif qui l’ont emporté. Il n’y a pas qu’à Hollywood que les gentils finissent par triompher.

Source : www.challenges.fr

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