Le moteur de recherche berlinois Ecosia, vitrine de la « tech verte et européenne », remplace le champion français Mistral par des modèles chinois. Parmi ses griefs : la qualité, la souveraineté… et l'atome. Quand on voit la tête du mix énergétique allemand, il fallait oser.

Source : www.numerama.com

Source originale : www.numerama.com
← Menace IA sur ECDSA : l’industrie crypto déchirée par l’avertissement de Justin DrakeFace à la colère lycéenne, le ministre Édouard Geffray promet le déploiement de 3 000 professeurs remplaçants d’ici à mardi →