Les opérations de démantèlement d'infrastructures cybercriminelles reposent bien souvent sur un réseau de partenariats entre des géants de l'informatique et les autorités du monde entier. Steven Masada, à la tête de la Digital Crimes Unit, nous détaille les rouages de ces coopérations public-privé.

Source : www.numerama.com

Source originale : www.numerama.com
← « Un gigantesque piège à souris logistique » : frappe après frappe, comment l’Ukraine enferme la Russie en CriméeFermeture des comptes PlayStation inactifs après 3 ans : pourquoi la panique autour de cette clause de Sony est injustifiée →